Et au milieu coule le Rhin

Parmi le sombre lierre, je m’assis, à la porte
de la forêt, précisément, quand le midi doré…..

Ces vers sont le début du poème de Hölderlin « Le Rhin ». Le poète parle du fleuve comme d’un être qui lui est cher, et dont il reconnait la force insoumise, un être divin capable de susciter les émotions les plus vives et les sentiments les plus nobles.  Le Rhin comme une quête qui le porte vers ses interrogations les plus profondes, un parcours initiatique, un retour vers son pays natal. (c) Texte et peinture – Eliane Karakaya

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Web :https://www.karakaya.fr Blog : https://elianekarakaya.wordpress.com
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